Angélique

ou Le Bonheur d'Aimer

 


Blog de alaingirard111 : Les Mots sont les passants mystérieux de l'âme., Promenade. (Alexandrins)
 

David Hamilton



Oh Ma Tendre Beauté, Oh Ma Belle Tendresse


à Angélique


Ma tendre, Ma Beauté tu t’endors près de moi
Le monde se défait mais vivent nos émois
Lorsque j’épouse encor ta tendresse et ton âme
Aux gestes de l’amour et que tu deviens Femme !

Le plus doux des douceurs à ta main me dévoile ;
Je suis le petit jour dont tu ôtes le voile
Et lorsque, sur ton cœur, ma main va la tendresse
Je me dévêts de tout pour ta folle jeunesse !

Il n’est pas – ici bas – plus le moindre détour
Qui changerait ma vie pour ta vie alentour
De nos goûts singuliers, de nos belles chansons
Qui sèment, dans le soir, nos cœurs à l’unisson !

Et je m’éveille encor lorsque – si près du jour -
Tes plus tendres beautés, à ma main, sont toujours
Ces bouquets de bonheur, ces secrets dont tu ries,
Cet amour – entre nous – qui balbutie nos cris !

Oh Ma Tendre Beauté, Oh Ma Belle Tendresse
Je cache – entre mes bras – l’amour de ta jeunesse
Et j’irai bien plus loin, plus loin qu’il n’est permis
Pour aimer avec Toi tout ce qu’on s’est promis !

Je T’aime !

Alain Girard

Le 7 12 2011

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Et l’amour eut vingt ans !

à Angélique


Et puis tu m’as frôlé des secrets de ton cœur
Sur l’oreiller du temps où je ne dormais pas ;
Il y eut ton sourire à vaincre tous mes pleurs
Et ta main m’emmena de mon pas à ton pas !

Le soir, fragilement, sur des coussins brodés
Parmi tes mots de rêve à mon rêve du temps
Nous écoutions la vie qui voulait nous garder
Aux chansons de l’amour et l’amour eut vingt ans !

Je sentis ta chaleur et nos mains se touchèrent,
Les frissons du bonheur s’étoilaient dans tes yeux
Mon corps se réveillait, lui qui fut en jachère
A l’ombre des années du tendre silencieux !

A la tendresse exquise au baiser qui s’en vint
Lorsque mes mains, sur toi, caressaient ton amour
Et toutes tes beautés, secrets les plus divins,
Je m’épris de ta vie, de ton corps, de tes jours !

Sur les coussins brodés de soleil et de rose
A la douce chanson qui tournait dans le soir
Il y eut des parfums et des métamorphoses
Et l’on s’offrit la vie pour unique bonsoir !

Aux petites clartés qui rendent amoureux
Lorsque l’on ne sait rien de l’autre et que toujours
L’on voudrait avec lui simplement être heureux
Et refaire souvent et puis souvent l’amour

Il suffit de ton rire à la douceur, ton nom,
Tes secrets, mes secrets, nos mains en italique
Et des coussins brodés des mots de nos prénoms
Comme j’aime le tien, douce et tendre : Angélique !


Alain Girard

Le 2 12 2011

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Ma petite, ma tendre fleur !

Octosyllabes


à Angélique


Ma petite, ma tendre fleur
Aux parfums grisant de ta vie
Je suis le monde inassouvi
Lorsque s’entrouvre ton envie
Pour cet amour qui nous effleure !

Lorsque, pour ton corps dénudé,
Le mien s’éprend de gestes fous
Qui s’évoquent un peu partout
Pour peu, si peu, le peu du flou
Qui naît de Nous, de Nous fondé !

Je frôle ta passion ! Mon âme
Et mon esprit et mon bonheur
Ignorent chaque jour son heure ;
Et me voilà comme un flâneur
Qui brûle de tes feux de Femmes !

Ma petite, mon bel émoi,
A ta lèvre ma lèvre crie !
Tu es le regard qui m’écrit :
« Notre amour est tout ce qui rit,
Tout ce qui chante, en Toi, pour Moi ! »

Lorsque à notre lit d’amour folle
Il est nos mains, nos mains unies
Par le tendre et par l’infini,
Comme une immense symphonie
Ce sont nos deux corps qui s’affolent !

Je retiens Mon amour encor,
Tu laisses venir ton désir
Et pour nous deux tout est plaisir
A l’immense envie de s’aimer
L’ivresse vient nous parfumer…
La beauté fait jou/ir nos corps !


Alain Girard

Sainte-Colombe

Le 16 12 2011

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Tu chantes le Bonheur !

(Entre mes bras)


à Angélique



Petite, Ma douceur, fraîche rose du jour,
Sur ta poitrine nue j’ai écouté ton cœur !
Il fait doux dans tes bras et dans mes bras toujours
Tu chantes le Bonheur !

Partons vers l’inconnu comme tu l’as nommé,
Prenons la route étrange où s’ouvre un lendemain !
La tendresse, en tes yeux, c’est bien plus fort qu’aimer,
C’est tout ce que tu dis de Ta main à Ma main !

J’ai retrouvé l’ivresse et la douceur des jours !
Tu caresses mon âme aux secrets de tes reins
Et puis l’on fait l’amour et l’on refait encore
Le chemin de nos vies de ton corps à mon corps !

Comme il est beau ce soir de ton baiser-pénombre
Et comme il m’est si doux de t’aimer d’avantage
A ce moment exquis que balbutient nos ombres
Ignorant, Tu m’as dit : « Que nous importe l’âge ! »

La douceur de tes yeux dans mes yeux me rend fou !
Et le désir encor s’évoque à tes parfums !
La nuit, même la nuit de ce bonheur si doux,
Ecrit nos mots d’amour comme l’amour sans fin !

Si je suis né de Toi comme Toi sont les anges,
Si nos secrets-soleil vont le même chemin
Et Ta douce beauté fébrile entre mes mains
Comme naît – aujourd’hui – le Bonheur en échange

Nous dormirons encore enlacé de douceur !
Je chanterai Ta Vie, Tu me diras l’amour
Petite, Ma douceur, fraîche rose du jour,
Qui chantes le bonheur !


Entre mes bras…


Alain Girard

Le 4 12 2011

Sainte-Colombe 77

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C’est une chanson douce !

 

A Angélique

Le rêve qui, jamais, ne me vint de personne
Aujourd’hui c’est ton cœur qui me l’offre et me donne
Avec la joie du rire et le simple semé
Sur le moment qui vient d’un seul élan : « S’aimer ! »

Je veux la nuit, le jour comme tu les écris
Lorsqu’il naît – de Nous-Deux – un seul et même cri,
Le parfum du voyage à ton corps est – pour moi -
Cette immense tendresse au bord de tes émois !

Prend mon rêve, il est tien… C’est une chanson douce,
Au ruisseau de ma vie qui – partout – t’éclabousse
Et lorsque tu t’éprends des choses qui me fardent
J’en oublie mes douleurs et s’envolent mes hardes !

Par la beauté nouée ton corps me fait revivre
Et m’apprend à écrire ou dessiner ce livre
A ta fièvre-jeunesse, aux secrets d’un bonheur
Dont j’avais oublié qu’il n’a ni jour, ni d’heure !

Tu épelles mon nom à mes doigts sur ta peau
Comme l’on jette au loin tant le laid pour le beau !
Et je rejoints ton cœur aux murmures de l’âme
A ce lieu de ta vie qui te parfume Femme !

Je suis entre tes bras comme mes bras se nouent
Lorsque tu es la Femme et que moi – à genoux -
Ne ressemblant hier à rien ou peu, en sommes,
Tu inventes la vie ! Je redeviens un Homme !


Alain Girard

Le 9 12 2011

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Promenade.


(
Il fait chaud sur ton cœur !)


à Angélique


Petite, ta douceur parfume mon chemin
Comme à l’été des vies vont deux cœurs dans la main
D’un bonheur étonné d’être, aux reflets du jour,
Ce qui nomme l’encore et qu’on retient toujours !

Je regardais ton pas ! Tu rencontras le mien
Et nous allons, Tous Deux, comme il est tendre et bien,
Sur le bord des ruisseaux, dans les forêts sauvages !
Petite, j’ai – ce soir – le goût de ton voyage !

Et tu souries du vent, de la pluie ! C’est tout comme
Un baiser à nouveau sur la bouche de l’homme
Où tes lèvres posées entrouvrent grand mon âme,
Un baiser de ton cœur, de ta fièvre de Femme !

Nous rentrons ! C’est l’hiver ! Ton rire allume un feu
A l’âtre de la vie qui éveille nos jeux
D’amour et de tendresse à nos coussins semés
Partout sur le chemin dont on s’aime d’aimer !

Il fait chaud sut ton cœur ! Tu es belle et ravie
Pour un baiser d’amour, pour l’amour de la vie
Comme cette chanson sur nos âmes posées,
Cette chanson d’ivresse ! Avec Toi tout oser !

Ton regard, dans mes yeux, c’est le soleil couchant
Et, de l’arbre si haut, c’est de l’oiseau le chant !
Nous nous cachons bientôt et brûle sous mes doigts
Ton corps à mon amour qui ne connaît de loi !

Je T’aime et puis je T’aime et Toi, tout contre moi
Tendrement te blottis de tes plus fou émois !
Je pose à tes cheveux mes lèvres ! Sur mon corps
Tu dessines d’un doigt : « Fais-moi l’amour… encore !

Alain Girard

Le 12 décembre 2011

Copyright. Tous droits réservés.


 

Parce que Toi

à Angélique


Puisque c'est Toi le chemin est douceur,
Puisque c'est Toi les parfums sont sans lieu
Puisque la vie nous a fait âme soeur
Puisque l'amour n'est que l'ombre de Dieu!
Parce que j'aime lorsque tu souris,
Parce que l'aube a partagé nos cris
Parce que… Toi
Tout est en Moi!

Puisque c’est Toi qui me rend le sourire,
Puisque c’est Toi dont s’inventent mes jours
Puisque c’est Toi à qui je peux tout dire
Puisque ta lèvre à ma lèvre est amour
Parce que tout ce qui nomme ton Nom
Parce qui tout mélange nos prénoms
Parce que… Toi
Tout est en Moi !

Puisque que c’est Toi qui a sauvé mon âme,
Puisque c’est Toi qui m’approche et m’effleure
Puisque Tu es cette sensible Femme
Puisque ma main, pour Toi, n’est plus que fleur,
Parce que T’aimer est toute ma vie
Parce que à l’Amour, Notre Amour envie
Parce que… Toi
Tout est en Moi !

Puisque, jamais, nul nous interdira
Puisque, jamais, nul ne pourra nous taire
Puisque c’est Toi qui me tient dans tes bras
Puisque Tes yeux font le tour de la terre
Parce que le monde et parce que l’eau,
Parce que le feu, parce qui est beau
Parce… Toi
Tout est en moi !

Alain Girard

29 12 2011

Copyright. Tous Droits réservés.
 

D’Amour, d’Amour, d’Amour !


à Angélique


Jolie fraîche douceur, et belle et contre moi
Ton amour va la vie de Ton parfum de Femme
Et Dieu sait qu’il est doux, aux secrets de mon âme,
Ta frivole beauté qui touche mes émois !

Au-delà des vents fous nos corps se font l’amour
Et les aubes du temps fleurissent à ma vie
Quand ta vie, pour la Vie, évoque mes envies,
Quand ton cœur à mon cœur, se blottit au grand jour !

Je parfume ton rêve et ton rêve se noue
Pour des gestes sans lieux, sans plus aucune plaie !
Nous avons rejeté ce qui est morne et laid
Comme se lient nos vies tel que Nous sommes Nous !

Tu te livres pour moi de tendresse et les fleurs
Sur les parfums du temps s’éveillent à nos yeux !
Je T’aime et Tu reviens de ce qui est gracieux,

Ton aube prend ma vie lorsque Tu m’effleures !

Je m’endors avec Toi quand l’amour nous a pris
Sur l’oreiller des jours qui nous ouvrent les yeux
Et que, sous la céleste immensité des Cieux,
L’on n’entend plus que Nous, que l ‘Amour qui Nous crie :

D’Amour
D’Amour
D’Amour !


Alain Girard

Le 25 12 2011

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La beauté de ta vie met mon cœur à genoux !


Alexandrins


à Angélique

La peine ombre des soirs chaque jour nous rapproche ;
J’étais l’oiseau blessé, me revoilà Gavroche !
Aux sourires du vent ton rire me rejoint
Aussi près maintenant que nous fûmes si loin !

Je dessine, à tes yeux, de tendres éclaircies
Comme sont les matins dans tes bras, comme ainsi
Le jour, de Ta Beauté, réchauffe ma tendresse
Et que l’on fait l’amour de ta folle jeunesse !

Demain c’est le printemps qui a chassé l’hiver
Et ce froid qui rongeait le moindre de mes vers !
Demain c’est la chanson que tu me dis encor
Chaque fois que nos mains s’exhalent de nos corps !

Ne dis rien… Ne dis rien… Et puis si… Dis-moi tout
Tant j’aime ta passion maintenant, n’importe où
Comme l’on va – Tous Deux – sur d’immenses nuages
S’enlacer de douceur de ton âge à mon âge !

La peine ombre des soirs chaque jour nous rapproche ;
J’étais l’oiseau blessé, me revoilà Gavroche !
Et par tous les secrets de nos corps qui se nouent
La Beauté de Ta Vie met mon cœur… à genoux !


Alain Girard

Sainte-Colombe 77

Le 6 12 2011

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J’irai partout mourir pour l’amour de ta vie

à Angélique

Tendrement, tendrement tu frôles mon désir
Et ta bouche à mes yeux n’est plus rien que plaisir,
Et le temps et la vie, comme nos corps se nouent,
Chantent les doux frissons qui ne sont que pour Nous !

C’est un petit matin, c’est une nuit ; Ton corps
A mon corps enlacé nous enlacent encore
Et nos lèvres brûlées de baisers, de tendresse
Eveillent dans mes yeux les yeux de ta jeunesse !

J’irai partout mourir pour l’amour de ta vie
Comme cette beauté que chantent tes envies
Lorsque je viens vers Toi, lorsque Tu es partout
Et qu’à ton corps le mien s’éveille n’importe où !

Tu me donnes le beau, le tendre et dans le soir
Toute nue comme un lieu Tu m’offres tes espoirs !
Oh Je t’aime et mon cœur à Ton cœur s’est lié
Lorsque – par Notre Amour -  toute chose a crié !

Poses toi près de moi comme en Toi je revis !
Comme Tu aimes vivre en mon cœur, en ma vie !
Et qu’au de là de tout comme au-delà semés
Nos deux corps savent bien si tendrement… S’aimer !


Alain Girard

Le 8 01 2012


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