Aux Femmes


 

 

Art du nu - peinture d'une femme qui lit

liseuse au lit





Aux pâleurs, la fièvre étoilée,
Du jour naissant de l’éphémère
Le corps fragile des lumières,
Echevelée,

Possible errance d’avenir
Dormant d’un geste délaissé
A ce présent déjà passé
Pour revenir,

Evoquant de courbes fébriles
Au lit défait de cet accueil
Le secret qui depuis s’effeuille
A cet exil

Où l’amour égratigne tout
Et les silences s’apprivoisent
Et les regards ici se croisent
Et là … partout

Le parfum mouillé des pénombres
Qui mit le feu au froid de l’âme
Lorsque transparaissait la femme
Parmi les ombres.

 


vous écoutez: Néblina de Andrès SEGOVIA

 

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