Les flics.



 

  






J’ai vu l’ombre du temps s’allonger sur ma vie,
Les mots incognitos, leur « peut-être » rythmique
Et mes élans brumés, la mort de mes envies…
Mais je n’ai vu les flics

Arriver, silencieux, comme leurs propres armes
Dont on ne sait jamais le côté archaïque
Et quel que soit le lieu, son rêve, son vacarme
Je n’ai su voir les flics

Certains de leur savoir, de leur voix patentée
Imaginant, déjà, quelques vieux coups de trique
Où quelques vieux discours pour le moins éventés
Quand on ne voit les flics

Vous tomber sur la gueule au moment opportun
Et dévidant la loi au gré du sarcastique,
Interrogeant la nuit comme au petit matin
Viennent ainsi les flics…

Puis c’est l’apocalypse… Mon frère touché
Par la balle perdue, par l’ordre méthodique
Et cette ombre du temps, au fond de moi couchée,
Montre du doigt… les flics !






 

 je n'ai souhaité aucune musique pour illustrer ce texte







Les textes présents sur ce site restent la propriété exclusive de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être copiés, même partiellement, ni faire l'objet de transaction à but mercantile, selon les lois de propriétés d'auteur en vigueur (articles L. 335.2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.)

© Copyright 2002 ~ 2007 Tous droits réservés par Alain Girard

 

 


 


 

 

 

 

Poésie mon amour              Poésie mon amour 2