Textes pourris de 34 à 43





Texte pourri 34
 

Clarté aux branches des matins
Ton sourire
Danse aux mots

Le doux du « Je »
Égraine un songe

La fleur de ta féminité
Invente l’iris
Cueillie
D’un baiser-feu
Où lune à l’âme
Cette tendresse
Fruitée suave

Je parfum d’une étoile
Qui dort
Au fond de toi


 

Texte pourri 35


L’orée d’amour se déshabille
Au fond de toi
Cœur écarlate

Tendrement miel
Éclipse sur les dunes fébriles
Du songe
Où paraît ton ivresse

Je goûte aux fruits
De ta passion
Éprise aux parfums d’un baiser

Sourire apprivoisé
Main-apostrophe
Silence-feu
Corps mélangés
Je mélodie ta fièvre exquise
L’écho multiplie la tendresse
Où naît
Partout
La fleur sauvage de ta vie
Qui crie
En moi


 

Texte pourri 36



Je veille
J’involture
Ta pérégrination

Viens viens vers moi
Il pleure un rêve
Une lumière
A tes yeux d’or
L’aube de ta féminité

Le secret fragile ou meurtri
Lorsque s’éveille ta fissure
Ton galbe doux
Tes seins brûlants
A ma bouche blessée

Viens viens vers moi
Je pluie
J’exhale
Et la beauté promet ton cœur
Le sommeil de l’amour fou
Ta chanson en mots susurrée
Ton lieu de femme
Écartelée
Qui aime
La pluie du cœur
Son tendre émoi

Viens viens vers moi
Le monde attend
De te connaître !

 
Le 3 04 2007

 



Texte pourri 37


Je ciel
J’incréature

L’inhibition s’altère

Il ne pleut rien qui vaille
Un soleil éconduit
Du soubresaut des morts
Enfouis sous toute écoute
Dépourvus d’abandon
Lorsque

Je ciel
J’incréature

Les mélanges du temps

Où ne pleut rien qui vaille
Un soleil éclaté
Les réverbérations exquises
Des : « souvent je t’invente »
Mais tu ne sais pas l’heure
Lorsque

Je ciel
J’incréature

L’orgasme du néant

L’effusion des souffrances
Le plaidoyer suspect
L’effigie de l’hagard
Le spectre d’un : « je t’aime »
Égaré, en dérive
Lorsque

Je ciel
J’incréature

Ta divine beauté
Ta cicatrice-plaie
Où je demeure en toi
En ton gouffre d’amour
Fertilisé
Lorsque

Je ciel
Je incréature

Mon deuil !


 

 

Texte pourri 38.



Mon « je » s’éciele
A ton absence
Me tardent tes mots effleuris
Sur la carte du tendre

La poésie
S’inquiète
Tremble la fleur sauvage
A mon rêve mirage

Ton secret me dévore
S’épluie le « Tu » de Toi
Arc-en-ciel en images
Parfum de rêverie
Qu’écrit
Mon « je »
Inadmissible errance
Au « Tu » de Toi
Au « Toi » d’un Tu
Qu’effleure
Mon « Je m’éciele »
Je mirage
Je… Tu … Il…
Viens…

Encore

Le jour naît




Texte pourri 39.


Mots pleine nuit
Furtive de tes vœux
En flamme corps
Nacrée
De ciel

Soyeux d’étoiles
Tes yeux à nus
Songent les perles de l’ivresse

Danse en soie
Matin nuitée
Collier de songes
Ma main en fleurs
A ton « En corps »
Brûlant le rêve
Ses retenues
Fièvres mutines
Ma main en fleurs
T’offre
Au parfum
De vie

Mots pleine nuit
Mots de toujours




Texte pourri 40.


Toi
Ne change rien
La nuit s’inflore
Il y fait rêve

Ne fuis jamais
L’ombre des vents
Qui m’ont parlé
De Toi

Tout irréel
A ses blessures

Toi
Ne change rien
Je te pétale
En ma fièvreur
Que pluie, que neige
Ou qu’enivrance
« Tu » de moi « Je »

Vervent les mots
Leurs jours d’éneige
Je majuscule ta rêvance

Toi
Larmes d’amour
Ou songe bleu
Ne change rien
L’or pleut du ciel
Où je t’yris

Toi
Qu’évadée
Ma source-pluie
Libère

Tout irréel
A ses blessures

Toi
Ne change pas
L’Amour
Te regarde
En Corps




Texte pourri 41


Tu es le « Je »
Qui ciel

Moi piètre ou pieux
Je me déglingue

Les Mots rêvent des bulles
Reflet dans l’eau
Vieux ricochet
D’or ou si peu
Leur vague à l’âme
T’osmose

Le nom de la vie
S’inffleure
En ta joie

Entre Nous
Je t’aube

Je t’invague
A ce ruisseau qui pleure au vent
Le murmure de l’infrisson
Du « Je te ciel encore »
Et près de ta main dessinée
Blessée ma main te lune
Un soir
Un jour
Ta tendre sève
Où fleurit
La beauté
La sève-amour
Écru de l’âme
Attend
Que j’invente
Ton Nom



Texte pourri 42.


Je t'amour

A l'étang bleu
Les nénuphars
Sont fleur
L’heure
Se dissuade
De vivre
Tout se dissipe
S’invente

Je t’amour

Ma vive errance
Éteint ses flots
Vaguent mes pauvretés
Dont « je » de « Toi »
Quelque part

Je t’amour

Un rien t’offrir
Une passion
Petit étang
Petite fleur
Ton ombre
A moi
Que noie
Un baiser-rêve

Je t’amour

Au grand soleil du cœur ouvert
Tendre la main sur ton visage
Et ce chant à ta voix en vers

Je t’amour

En vers et contre tout
J’égale l’étang bleu
Où fleurit l’or
D’un soleil renversé
Sur Toi
Qui
Pour un rien
Du peu de tout

T’amour

 
 

Texte pourri 43.


Le ciel s’étrangle
Il pleut des larmes
Sur des blessures

Ne venez pas !

L’eau sous les ponts
Court infidèle
Aux quatre vent

N’y allez pas !

L’après demain
N’est qu’une histoire
Interrogée

N’écoutez pas !

La main de l’Homme
Blesse la vie
Tout alentour

Ne cherchez pas !

C’est une histoire
Égratignée
De faux-semblants

N’y songez pas !

Le monde en plaie
Cache son or
Au fond des cieux

N’y croyez pas !

Tous les regards
Saignent des vies
Inhabitées

Ne fuyez pas !

Soyez l’amour et la tempête
Éprise d’un soleil levant,
Soyez peintre, soyez poète
Évincez les choses secrètes
Qui nous meurtrissent trop souvent
Vivez… le vent !



 

 

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